Dans une quête de sièges vides,
Chacun cherche un endroit.
Immaculé de présence.
Tout le monde, au fond, cherche la solitude,
Sa propre solitude.
Où, on est confiné dans son monde,
Les yeux perdus,
Dans un décor sans fin,
D’une mobilité incessante.
Les yeux éblouis par un soleil trop grand,
Bien trop aveuglant.
Ou bien bercé,
Par le tanguement de l’engin,
Vagabondant parmi les lumières de la nuit.
L’imagination devient un lieu où les limites s’ignorent.
Puis,
Celui là,
Vous perturbe, vous vide.
Cette intimité solitaire estimant vous être dû.
Il perce la bulle sans aucun intérêt à votre égard.
Ou par absence de conscience de cet acte
Entre et fait tomber,
Une à une les digues du subconscient.
Cette personne donnant raison à sa paresse,
S’est assis à côté de vous,
Brisant l’uthopie éphémère…
Vous êtes dans le train.